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le Rugby
Histoire
Sept
Les Règles du jeu
Le but du jeu consiste à marquer plus
de points que l'adversaire. Les points sont obtenus en marquant un
essai : le ballon est " aplati " (" pressé " à
la main contre le sol) dans la zone d'en-but de l'adversaire, ce qui
rapporte 5 points, plus le droit de tenter un but appelé "
transformation " pouvant rapporter 2 points supplémentaires. A
l'origine, le fait d'aplatir dans l'en-but ne marquait aucun point
mais donnait seulement le droit de tenter un but d'où son nom
d'essai, transformable en but. (Un " try " en anglais).
Un
but : le ballon passe entre les poteaux, au-dessus de la barre
transversale, sur un coup de pied " placé " ou sur un
coup de pied " tombé " (" drop " en anglais)
dans certaines circonstances, en particulier comme pénalité
infligée à l'adversaire. Sauf pour la transformation évoquée
ci-dessus, les buts rapportent 3 points.
Le terrain : Le rugby se joue sur un terrain gazonné comprenant
une aire de jeu rectangulaire dont les longueurs (de 100 m) sont les
lignes de touche, et les largeurs (de 70 m) sont les lignes de but.
De chaque côté de l'aire de jeu, au delà de la ligne de but, une
ligne de ballon mort délimite avec cette dernière la zone d'en-but
(22 m max). Au milieu de chaque ligne de but sont implantés des
poteaux de 8 m de haut, distants l'un de l'autre de 5,60 m et supportant
une barre transversale à 3 m du sol. Le terrain comporte
un tracé utilisant deux types de lignes: Les lignes pleines qui
délimitent des aires de jeu, pour lesquelles s'appliquent des
règles particulières (les lignes font partie des zones qu'elles
délimitent : la ligne de touche est en touche, la ligne de but est
dans l'en-but, etc.) Seule, la ligne de milieu de terrain
n'entraîne aucune règle particulière (aucune règle ne voit son
champ d'application limité par la ligne médiane). Les lignes en
pointillés, qui délimitent des zones liées à des remises en jeu.
Le ballon : Le rugby utilise un ballon "
ovale " (en fait
de section elliptique) pouvant être lancé à la main, frappé au
pied ou porté par les joueurs. Lancé à la main, le ballon ne doit
pas progresser vers l'en-but adverse, (le lancé parallèle aux
lignes d'en-but est l'extrême limite) sinon il y a " en-avant
", faute qui peut être pénalisée par une mêlée voire une
pénalité si l'action est entachée d'anti-jeu (exemple: fausse
tentative d'interception - on tape sur le ballon sans chercher à
vraiment le saisir).
Au pied, le ballon peut être botté de trois
manières différentes :
1 Coup de pied de volée : le joueur portant
le ballon le lâche devant lui, et le frappe du pied avant que
celui-ci ne touche le sol. C'est le coup de pied " à tout
faire ". En cours de jeu, un ballon au sol, botté à la
manière des footballeurs (c'est-à-dire sans avoir été ramassé
à la main au préalable) est équivalent à un coup de pied de
volée.
2 Coup de pied tombé ou drop : le joueur portant le ballon le
lâche devant lui, mais ne le frappe qu'après qu'il touche le sol.
C'est une forme de coup de pied obligatoire pour certaines remises
en jeu, et il est utilisable pour marquer des buts en cours de jeu
(" drop goal "), mais aussi, bien que rarement pratiqué,
pour les transformations et les pénalités.
3 Coup de pied placé :
le ballon est posé au sol, pouvant être maintenu dans la position souhaitée par un petit tas de sable, de sciure ou par un accessoire
en caoutchouc (le tee), voire par un co-équipier, puis il est
frappé à la manière des footballeurs. Ce coup de pied n'est
guère utilisé que pour les tentatives de but (pénalités et
transformations).
Note: jusqu'à la fin des années 1980, les
botteurs avaient l'habitude de creuser des trous dans le gazon, avec
leur talon, pour placer le ballon. Cette pratique avait des
conséquences néfastes sur l'état des pelouses. Dans le jeu au
pied, notons aussi le talonnage qui consiste à pousser du pied le
ballon vers l'arrière, et ce, généralement dans les mêlées
(ordonnées ou non). Porté, le ballon ne peut l'être que par un
joueur debout. Au sol, un joueur porteur du ballon doit
impérativement le lâcher ou l'aplatir s'il est dans un en-but.
(Est réputé "debout" un joueur n'ayant au maximum que
ses deux pieds en contact avec le sol. S'il prend appui sur une
autre partie du corps, il est réputé "au sol").
Les Principales phases de jeu :
La Remise en jeu :
Début de période et après marquage : Au début du
match, l'équipe préalablement tirée au sort procède à la mise
en jeu.
En deuxième période (après la mi-temps) la remise en jeu
est effectuée par l'autre équipe.
Après marquage par une équipe,
la remise en jeu est faite par l'équipe adverse. Cette remise en
jeu se pratique ainsi: un joueur de l'équipe
. L'équipe ne doit pas franchir la
ligne médiane avant que le ballon ne soit parti. Le ballon doit
obligatoirement franchir la ligne des 10 mètres. Si le ballon ne la
franchit pas sans être repris par un adversaire, si l'équipe part
devant son botteur ou si le ballon va directement en touche,
l'équipe est sanctionnée (mais l'adversaire peut aussi demander
que la remise en jeu soit refaite). Sortie en touche : en cours de
rédaction Sortie de but, ballon mort, ballon aplati dans son
camp... : en cours de rédaction arrêt de volée : en cours de
rédaction
Les Sanctions : La pénalité : Certaines fautes (ex :
hors-jeu, plaquage irrégulier, etc) sont sanctionnées par une
pénalité (indiquée par l'arbitre par un bras tendu vertical, le
dos tourné à l'équipe fautive). L'équipe pénalisée doit alors
reculer à au moins 10 mètres de l'endroit de la pénalité (ou
derrière sa ligne de but, si la pénalité est à moins de 10
mètres de celle-ci). Une pénalité se tape au pied, sauf si
l'équipe bénéficiaire préfère faire une mêlée.
Sur un coup de
pied de pénalité, on peut :
· tenter un but,
· taper en touche,
c'est-à-dire tenter d'envoyer la balle en touche en bénéficiant
de règles privilégiées : touche directe toujours valide et
bénéfice de la remise en jeu. On parle de "penaltouche"
lorsque, alors que le but semble réalisable, l'équipe choisit de
taper en touche pour bénéficier de la remise en jeu et tenter un
essai d'avants (à noter que la remise en jeu se fait au moins à 5
mètres de la ligne d'en-but, même si le ballon est sorti plus
près, conformément à la règle générale).
· taper plein champ,
· jouer " à la main " (en fait, taper un tout petit coup
de pied, placé ou de volée, et repris immédiatement à la main
par un même joueur, qui enchaîne avec du jeu ordinaire) ;
Des fautes moins graves peuvent
être sanctionnées par coup franc (indiqué par l'arbitre par un
" bras cassé " à angle droit, l'avant bras pointant vers
le haut). Le coup-franc se joue comme la pénalité, sauf qu'il ne
donne pas droit à une tentative de but, et que la touche ne
bénéficie pas de règles privilégiées. Depuis les années 1990,
le joueur ne peut plus taper le coup franc pour lui-même puis
tenter un drop.
La Mêlée sanctionne des fautes mineures comme
l'en-avant, ou des remises en jeu incorrectes. Une faute volontaire
d'anti-jeu peut entraîner en outre une exclusion temporaire d'un
joueur pour une durée de 10 minutes (" carton jaune "). L'arbitre a également le pouvoir d'accorder
l'essai sur une faute volontaire de l'adversaire sans laquelle un
essai aurait pu être marqué. Il est accordé entre les poteaux.
Les essais de pénalité sanctionnent souvent une série de mêlées
écroulées sur la ligne d'en-but.
La Durée, Les Remplacements
:
Un match de rugby est divisé en deux mi-temps de
quarante minutes chacune. Dans certaines compétitions, il peut y
avoir une prolongation de deux fois dix minutes en cas de match nul.
Les remplacements de joueurs n'étaient autrefois autorisés que sur
blessure. Le " coaching " (remplacement pour des raisons
tactiques) est maintenant permis. Seuls les joueurs présents sur le
banc de touche sont autorisés à rentrer sur le terrain (soit un
effectif potentiel maximum de l'équipe de 22 joueurs). Un joueur
qui a été remplacé ne peut plus rentrer sur le terrain sauf en
cas de blessure d'un autre joueur. Un joueur qui saigne doit être
remplacé pendant qu'il se fait soigner, il pourra ensuite reprendre
sa place si la durée pour se faire soigner n'excède pas 10 minutes
auquel cas le remplacement temporaire devient définitif.
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